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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 20:15

 

 

Pour les amoureux d'histoire (très) ancienne, Panagyurishté est synonyme de "trésor". Oui, trésor au sens propre, qui a été déterré en 1949 ... Mais avant de vous faire découvrir ces belles pièces d'or, allons récupérer notre précieux "pechat" au gîte Oborishté (Оборище), à une dizaine de kilomètres de la ville.

 

En effet, Panagyurishté est avant tout étroitement liée à l'Insurrection d'Avril 1876. Les apôtres Panayot Volov (Панайот Волов) et Gueorgui Benkovski (Георги Бенковски) y mettent en place un comité révolutionnaire actif et efficace qui réussit à soulever la population et à l'inciter à s'engager dans la lutte armée pour la libération.

 

Les représentants des comités révolutionnaires du IVè district tiennent séance sur le site d'Oborichté du 14 au 16 avril 1876 pour discuter des préparatifs de l'Insurrection et fixer la date du soulèvement populaire. La réunion tenue à Oborichté est la manifestation la plus éclatante du mouvement de Libération national que la Bulgarie ait connue. Le monument commémoratif a été érigé en 1926. On l'atteint après une petite balade très facile dans les bois ....

 

 

On peut également récupérer le précieux tampon lors de la visite de la maison musée de la "Princesse Raïna" (Къща-музей "Райна Княгиня"). Une princesse en Bulgarie? ... évidemment, les filles étaient excitées de visiter une maison de princesse ! Malheureusement, celle-ci était fermée pour cause de rénovation ... Mais en fait de princesse, cette maison est celle d'une institutrice surnommée la Princesse Raïna, héroïne nationale qui a cousu la bannière des Insurgés.

 

 

Je disais donc qu'on ne pouvait pas aller à Panagyurishté sans visiter le musée national d'histoire où est exposé le trésor Thrace découvert en 1949 (ou peut-être sa copie !!)

 

 

 

Le trésor a été donc mis au jour par hasard en décembre 1949 par les frères Deykovi alors qu'ils creusaient l'argile pour l'usine de tuiles non loin de la rivière Merul. Ce trésor thrace, unique en son genre, daté des IVè-IIIè siècle av. J.C., se distingue par ses formes inhabituelles et sa perfection artistique. D'un poids de 6,174kg, il est composé de 9 pièces (4 rhytons, 3 cruches, une amphore et une phiale). Un vrai plaisir pour les yeux !!

 

 

Et comme toute ville Bulgare qui se respecte, Panagyurishté possède également un énorme monument surplombant la ville, érigé en l'honneur du centenaire de l'épopée d'Avril.

 

 

 

 

Dernière surprise de ce samedi, un concours international de danse folklorique était organisé sur la place principale! Nous avons pu admirer des danseurs et danseuses bulgares, mais aussi serbes, moldaves ... et même ukrainiennes !

 

 

 

Costumes colorés et sourires magnifiques .... de quoi bien terminer la journée !

 

 

 

 

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 00:00

 

 

2ème étape de la journée avant de profiter de la piscine... Kyustendil (Кюстендил). Comme d'habitude, cela n'a pas été simple de trouver le musée ou l'église pour faire tamponner notre petit carnet ... Rajoutez à cela une ville morte en plein mois d'août, et l'affaire se corse ! Nous avons donc erré quelques heures sous un soleil de plomb avant de finalement trouver LE musée - la galerie d'art Vladimir Dimitrov-le Maître.

 

La galerie a été inaugurée en 1972 à l'occasion du 90ème anniversaire de l'artiste. Vladimir Dimitrov-le Maître (1882-1960) est un des plus célèbres peintres bulgares.
L'artiste est né en 1882 à Frolosh, petit village non loin de la ville de Kyustendil, où il fait ses études. Sa première exposition est inaugurée le 21 mai 1903 dans les salles du tribunal de district de Kyustendil. Le jeune peintre a alors 21 ans et travaille comme commis auprès de la cour. En 1923 le Maître s’installe à Shishkovtsi. Il passe environ 30 ans de sa vie dans le village et un cercle d’artistes bulgares de grand talent tels Boris Eliseev, Nikolay Dyulgerov, Cyril Tsonev se forme autour de lui. Vladimir Dimitrov-le Maître fait surtout des portraits et des paysages. Une place privilégiée est réservée à la nature dans ses œuvres exécutées aux larges coups de pinceau dans une tonalité unie des couleurs.
Plus de 100 chefs-d'œuvre de Vladimir Dimitrov-le Maître constituent l’exposition principale de la galerie d’art à Kyustendil. Dans les autres salles sont exposées des œuvres de peintres de l’école artistique de Kyustendil et d’auteurs étrangers.

 

 

 

 

 

La ville possède également quelques jolies églises.... Elle s'est également associée à Sofia pour être Capitale Européenne de la Culture en 2019. La décision sera publiée en Mai 2015 ... à suivre !

 

 

 

Source: bulgariatravel.org

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 20:33

 

 

Que raconter sur Ruen (Руен), si ce n'est que sans cette fameuse quête, nous ne serions jamais allés nous perdre dans ce coin ... Encore une bonne raison de se laisser guider !

 

Culminant à 2 251 mètres, le Ruen est le plus haut sommet du massif montagneux de l’Osogovo (Осогово), à la frontière avec la Macédoine, dans la région de Kuystendil (Кюстендил).  Il est aussi le cinquième sommet le plus élevé de Bulgarie.

 

Le sommet est accessible à partir du chalet Osogovo (Осогово), à quand même 3h50 de marche ... ou de l'hôtel des Tri Buki (Три Буки). Soyons francs, ce n'était pas notre but de la journée, nous avons seulement pique-niqué au premier chalet, à 1650m d'altitude ... un bon spot pour éçhapper à la chaleur étouffante de Sofia ! Mais j'en connais quelqu'uns qui s'y sont essayé quelques semaines auparavant .... sous la pluie ... apparement une mauvaise expérience pour leur première sortie !

 

 

 

 

Le chalet a été construit en 1928, mais a été rénové il y a peu. Il y a une belle terrasse pour apprécier la vue sur la vallée ... et boire une bonne bière fraiche ! Surprise, nous avons découvert également qu'il y a un téléski ! Mais pas sûr qu'il fonctionne encore ....

 

 

 

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 20:23

 

 

La moisson 2013 n’a pas été très fructueuse …. Et que dire des compte-rendus sur le blog … mais nous revoilà pour quelques aventures… Il en reste des "pechats" à collecter, ainsi que des histoires à raconter!


Bref, nous profitons de la vague de chaleur installée sur Sofia ce dimanche pour retourner aux 7 lacs de Rila. Magnifique randonnée que nous avions (partiellement) faite le 31 juillet 2010 avec la famille B. (si si, Miss C., 3 ans déjà …). Mais à cette époque, nous n’étions pas encore en possession du fameux carnet ….


Dimanche donc, lever 6h45 (aïe), départ 7h30 de la maison, et début de la randonnée vers 9h30 .. Inutile de préciser que certains nous ont laissé la responsabilité de monter leur carnet …. Un peu trop tôt à leur goût!


Le soleil est au rendez-vous, la foule aussi, mais que cela tienne, nous entamons l’ascension, avec objectif de pique-niquer au sommet. Pfiou … le manque de sport de ses derniers mois ans se fait cruellement sentir, mais à midi pile nous croquons notre sandwich avec satisfaction!

 

 

 

Un peu de géographie tout de même avant la redescente …


Les 7 lacs de trouvent dans la zone sous le Mont Damga (Дамга), entre 2 500 et 2 100 m de hauteur, au nord-est du massif montagneux du Rila (Рила). Ils sont situés dans un grand cirque, disposés en escalier et entourés par les pics de Suhi chal, Otovishki (Отовишки връх) et Haramiyata (Харамията). Chaque lac a son propre nom d’après sa forme et ses caractéristiques. Salzata (Сълзата), qui signifie « La larme », est le lac situé à la plus haute altitude (2 535 m), au pied du pic Otovishki, nommé ainsi pour ses eaux limpides et cristallines.

 

Ensuite en descendant, on passe les lacs Okoto (Окото - “l’oeil”) et Babreka (Бъбрека - “le rein”), puis Bliznaka (Близнака - “le jumeau”). Ce dernier, niché au cœur d’un cirque glaciaire, se divise en 2 petits bassins unis en période relativement aride. On continue ensuite par le lac Trilistnika (Трилистника - “Les Trois feuilles”) et Ribno ezero (Рибното езеро - “Lac aux Poissons”). La rivière Dzherman (Жерман) prend sa source dans le lac Dolnoto (Долното - L’inférieur) situé un peu plus bas que le précédent, à une altitude de 2 095 mètres. Tous les lacs sont reliés entre eux par d’étroits ruisseaux sinueux. 

 

 

 

 

2 chalets sont accessibles, dont un au sommet du télésiège, où il est indiqué dans le carnet que le pechat est disponible à cet endroit (Хижа Рилски езера). Nous y passons donc sur le chemin du retour, pour nous désaltérer avant d’attaquer la descente finale jusqu’à la station (oui, oui, nous avons pris le télésiège à la montée, mais pas à la descente ..).

 

C’est avec mon plus grand sourire que je demande mon précieux sésame à la dame …. qui me répond que les 7 Lacs ne sont plus sur la liste des 100 monuments bulgares!!! Quel choc et quelle déception après cette journée épuisante !!

 

Tant pis, la randonnée a été magnifique, nous l’avons finalement faite entièrement avec la vue sur les 7 lacs mais notre carnet se sera jamais complet …

 

 

 

 

 

 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 19:51

 

 

 

La saison 2013 est ouverte ! Très tôt me direz-vous .... Et oui, malgré la réticence familiale après la journée de ski (oh non, maaamaaaaan, pas de musée aujourd'hui ...), j'ai quand même réussi à récolter le "pechat "de Samokov ... c'est qu'on y est passé un sacré nombre de fois dans cette ville, sans jamais prendre le temps de s'y arrêter, car sur la route de la station de ski de Borovets (Боровец) à 62km de Sofia.

 

Samokov est une petite ville de montagne située à 950m d'altitude, dans la vallée de l'Iskar. Le passé de la ville et de la région est étroitement lié à l'industrie minière, principale industrie des Thraces qui avaient peuplé les lieux. Plus tard, les mineurs saxons introduisirent en Bulgarie les fours "saxons", les forges à soufflets et les grands marteaux mus par la force hydraulique (les "samokovs"), d'où vient le nom de la ville. De jolies maquettes articulées sont installées dans le musée historique.

 

Pendant les années de la Renaissance bulgare, Samokov fut le plus important centre d'extraction et de traitement du minerai de fer des provinces européennes de l'Empire Ottoman et une ville d'artisanat connue pour la couture, le traitement des peaux et des fourrures, la tapisserie, la poterie....

 

 

 

 

Une importante figure de la ville (parmi tant d'autres), est Nicolas Karastoyanov (Никола Карастоянов), qui ouvrit à Samokov la première imprimerie bulgare.  Le musée conserve d'ailleurs la première presse ainsi que de nombreux ouvrages imprimés.

 

 

Toujours au centre de la ville, le couvent des femmes a été érigé en 1772. Une halte rapide pour faire quelques photos  et visiter l'église ....

 

 

 

 

N'oublions pas de mentionner également que Samokov est connue pour être le plus grand producteur de pommes de terre du pays ... et les petits producteurs sont toujours au poste, le long de la route pour vendre leur production aux sofiotes qui reviennent du ski !

 

 

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 19:45

 

 

Pas de bilan pour aujourd'hui ... mais rendez-vous demain ...

 

Bonne année 2013! Честита Нова Година!

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 20:21

 

Finalement, puisque nous sommes dans le massif du Rila, restons-y encore un peu ...


C'est vrai ça, je ne vous ai pas encore parlé du Monastère!! Et quelles coïncidences... Mlle L. a choisi ce sujet pour son exposé il y a quelques semaines, ce qui m’a fait chercher dans mes archives photographiques (même si, fille indigne, elle a préféré une photo sortie de gxxgle…). Et il y a 10 jours (déjà ?!) l’église orthodoxe fêtait Sveti Ivan Rilski (Св. Иван Рилски), fondateur du monastère et patron de la Bulgarie. Je crois que je ne pouvais pas passer à côté de cet article !


Et il y a tant à dire sur ce monastère … le « must-see » de la Bulgarie … Un immanquable, si bien qu’en 4 ans, nous y sommes déjà passé 5 fois avec amis et famille, en toutes saisons … La route est magnifique, un peu tortueuse pour certains, mais en très bon état. Et quand je pense que ce n'est même pas nous qui y avons fait tamponner le petit carnet – merci à nos amis belges qui se sont portés volontaires lors de leur visite l'été dernier ...


 

 

En dépit de sa notoriété, de sa taille et de son importance, le monastère, perché à 1147m d'altitude, continue de faire débat quant à ses origines. Sveti Ivan Rilski (Св. Иван Рилски - St Jean de Rila), dont le monastère détient les précieuses reliques, aurait fondé l'ensemble au Xè siècle. Mais Ivan Rilski vivait en fait dans une grotte, à environ 1h de marche du site (qui se visite, mais nous n'y sommes pas allés ..), et il parait plus vraisemblable que ses disciples aient fondé ledit monastère après sa mort. Au cours des 3 siècles suivants, tous les souverains bulgares contribueront largement à son enrichissement et à son expansion. Mais au milieu du XVè siècle, le sultan Murad II fera raser la quasi totalité des bâtiments.

 

Peu de temps après, le sultan prend conscience de son erreur et entreprend de faciliter sa construction, avec l'aide de l'Eglise orthodoxe russe. Mais les successeurs de Murad II se montreront moins accommodants et les moines de Rila doivent faire face à des harcelements continuels, à des attaques parfois et en 1833, un incendie détruira une grande partie du monastère.

 

Le complexe a été rebâtit essentiellement entre 1834 et 1862, et est caractéristique de l'époque "Renaissance bulgare". Il est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1983.

 

 

 

Les photos parlent d'elles-mêmes ... Inutile de vous dire que le monastère est impressionnant, tant par sa situation que par son architecture et ses fresques colorées. Chaque saison apporte sa petite touche, et il ne faut pas hésiter à aller découvrir ce site plusieurs fois, si vous le pouvez ....

 

Un dernier petit détail .... on peut retrouver Ivan Rilski sur les pièces de 1 leva...

 

 

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 19:42

 

Avant de repartir dans les Rhodopes, de l’Ouest cette fois, arrêtons-nous dans le massif du Rila … Il est évident  qu’un des pechats se trouve sur le plus haut sommet de Bulgarie !


Nous voilà donc tous partis, par une belle matinée d'août, sur la route de Borovetz. Au programme, ascension du Mont Moussala (ou Musala), point culminant de la chaîne de Rila, à 2925m d'altitude. Nous étions bien motivés, et presque partis dès potron-minet cette fois, pour être surs d'être là-haut pour le pique-nique .... C'était sans compter que quelques centaines d'autres personnes avaient eu la même idée que nous et à 8h30, il y avait déjà 1h de queue au départ du téléphérique (parce que bien sûr, vous nous connaissez bien, pas question de commencer la rando au départ du village quand le téléphérique peut déjà nous monter à 2360m ...).

 

 

 

A 10h00, la fine équipe commençait donc l'ascension (enfin, la première partie est assez facile, bien plate .... d'où les sourires ..). Après 2h de marche, cela rigolait un peu moins ... dur dur pour les plus petites jambes, et  aussi pour les plus vieilles ... qui malgré l'interdiction du médecin, n'a pas pu resister à l'appel de la montagne. Il faut dire que la vue vaut bien quelques sacrifices...

 

Le temps filait filait et nous avons dû commencer à nous séparer ... il fallait se rendre à l'évidence, tout le groupe ne pourra rejoindre le sommet à temps. Le 1er groupe a donc été laché entre le gite Musala et celui du lac glacé (ледено езеро). Un sandwich rapidement avalé, et les 4 plus courageux ont continué l'ascension. Vite vite, l'heure tourne !

 

 

 

 

C'est en haletant que nous sommes arrivés au gite du lac gelé, avec l'espoir d'y trouver le pechat ... Mais c'est avec un grand sourire que la petite dame m'a montré le sommet, là-haut, au bout de la crète ... печат? Не е тук ..Там! Oh malheur, non ...  Allez Mr N., cours et n'oublies pas les 2 carnets ! Tu as 45 min pour faire l'aller-retour, on commence à redescendre !

 

 

Et voilà, sur 10 personnes, une seule a pu profiter de la vue sur le toit des Balkans ... et quelle déception pour les autres ... mais ce n'est que partie remise. Promis, l'année prochaine, on part encore plus tôt (et si on pouvait éviter le week-end, ce serait encore mieux) !

 

 

 

 

 

 

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 15:35

 

 

Nous terminons notre périple par les "ponts merveilleux" à un trentaine de kilomètres de Chepelare (Чепеларе). Attention, le pechat ne se trouve pas au centre d'information de la ville, comme indiqué sur la carte! Il faut aller jusqu'aux ponts .... (qu'il serait dommage de rater d'ailleurs!)

 

 

Ce phénomène naturel se trouve dans la partie centrale des Rhodopes , dans la vallée de la rivière Aydarsko déré, à une altitude de 1450m. Il fait partie du patrimoine naturel protégé depuis 1949.

 

 

Jadis une grande et puissante rivière se frayait le chemin dans la montagne, en creusant une profonde grotte karstique dont le plafond s'est effondré au fur et à mesure. L'eau emportait les débris karstiques et peu à peu apparurent les deux étonnants ponts de marbre. Le grand pont est large de 15 mètres dans ses parties le plus larges et long d’environ 100 mètres. Il est composé de trois arcs, dont la plus grande est d’une hauteur de 45 mètres et d’une largeur de 40 mètres. Le petit pont est situé à 200 mètres du grand, au long du fleuve. Il est infranchissable, d’une longueur de 60 mètres sur 50 mètres de hauteur (la hauteur de la voute est de 30 mètres). Il y a un troisième tout petit pont, qui représente une grotte dans laquelle disparaissent les eaux de la rivière Ekyupriya pour apparaître de nouveau à la surface après 3 km.

 

 

 

 

Il était temps que les vacances se terminent ... nous nous sommes fait surpendre par un bel orage au moment de reprendre la voiture. 

 

En conclusion, une belle semaine de découverte dans les Rhodopes de l'est!

 

 

Source: bulgariatravel.org

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 21:29

 

La journée avait mal commencée, et nous avions joué de malchance sur les différents sites pour obtenir le fameux tampon #83 .... Mais que dire de la suite ...

 

2 options s'ouvraient à nous pour le pechat #84: aller à Pamporovo, au sommet Snejanka (Връх Снежанка) qui culmine à 2030m d'altitude, et où se trouve la tour que l'on aperçoit sur la photo de l'article précédent, ou bien filer plus au sud pour visiter une grotte ... La grotte a bien évidemment été plébiscitée par les enfants ... tant pis, on fera le sommet demain, en partant (il faut toujours rester optimiste !)

 

Ah, les Rhodopes, sa nature, ses petites routes .... c'est bien joli, mais quand on se perd, ça énerve ! Pourtant, sur la carte, il y a bien une petite route, là, blanche, qui relie les 2 villages ..... même si le local nous indique qu'il faut faire le grand tour par Smilian, on fait les plus malins ... on n'écoute pas et on continue ....  sauf que, sauf que ... il a bien fallu se rendre à l'évidence ... ça ne passe pas ... c'est un chemin de randonnée - ggggrrrrrr, demi-tour, on recommence ...

 

 

On disait quoi, déjà, du début de la journée ???

 

 

 

 

 

Nous voici enfin arrivés ... un peu au bout du monde encore ... mais il reste 900m à parcourir à pieds pour atteindre la grotte. Un pique-nique réparateur, 900m et 180 marches plus tard (ça non, plus, ça n'était pas indiqué en bas, le coup des marches .... en plein soleil ...), nous voici enfin dans la grotte, accompagnée d'une guide pour nous tous seuls (et qui fait la traductrice, hein ?).

 

La grotte a plus de 3 millions d'année et a été découverte en 1967 par Dimitar et Georgi Raichev (Димитар и Георги Райчеви). Son nom vient de "улулица" qui signifie "hibou" ... tiens tiens, on aurait plutôt dit des chauves-souris sur la grille ... Elle se situe à 1040m d'altitude (d'où la petite grimpette...), mesure 460m de long (330m sont ouverts au public) et .... 280 marches ont été aménagées pour les visiteurs ... oh malheur ! Un pechat bien mérité !!

 

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